Quand Rayon9 prête ses mollets aux films de la Passerelle…

Quand Rayon9 prête ses mollets aux films de la Passerelle…

Les Films de la Passerelle produisent des films documentaires pour le cinéma et la télévision, principalement orientés vers les problématiques sociales, humanitaires et politiques. Avec une volonté d’intervenir sur les consciences à travers une réflexion permanente sur les réalités de terrain. On leur doit des productions ‘engagées’ comme ‘L’Homme qui répare les femmes’, ‘Enfants du hasard’ ou ‘Congo River’. Ils étaient tout naturellement parmi les premiers clients partenaires de Rayon9.

François Dombret, chargé de promotion, s’en explique.

Qu’est-ce qui vous amenés à faire appel à Rayon9 ?

François Dombret : Pour nos transports de colis et de paquets, nous utilisons classiquement les transporteurs internationaux et, au niveau plus spécifiquement wallon, des partenaires comme Euro Connection. Pour ce qui concerne l’agglomération liégeoise, pour préférons privilégier les coursiers à vélo, plus rapides et souvent disponibles dans les vingt-quatre heures. Contrairement aux grosses structures, ils sont aussi nettement plus souples. Cela nous permet d’être très réactifs dans la mesure où notre métier impose régulièrement des interventions de dernière minute. Dans un premier temps, Rayon9 s’est imposé du simple fait que nous travaillons tous deux au départ du Pôle Image de Liège. Nous leur confions régulièrement des disques durs, notamment à destination des cinémas de la ville, ou des cassettes Beta-Digit de nos productions, voire des plis officiels, contrats ou conventions vers nos partenaires sur place. Et jusqu’ici, cela se passe sans anicroches.

Votre orientation culturelle autour des thématiques sociales a-t-elle joué dans ce choix ?

F.D. : Oui et non. Philosophiquement nous sommes naturellement portés à faire travailler des entreprises locales. Mais l’aspect humain et l’accueil jouent beaucoup également. Cette relation plus proche et plus étroite apporte de la souplesse et de la flexibilité à la collaboration. Celle-ci est moins tenue par l’organisation forcément plus rigide qui s’impose avec les gros transporteurs, même s’il s’agit d’intervenir dans un très court rayon d’action. Quand il y a un problème – et il y en a toujours – on est en prise directe avec une personne directement responsable et non avec un ordinateur ou un employé anonyme.

Voyez-vous cependant quelques inconvénients possibles au recours à une petite structure comme Rayon9 ?

F.D. : A court terme pas vraiment. Jusqu’ici les interventions se sont toujours faites dans les temps. Mais on a affaire à des véhicules nécessairement plus vulnérables. J’imagine qu’il y aura forcément un jour ou l’autre un colis en retard. Par contre, on peut imaginer qu’un jour le périmètre qu’impose l’utilisation du vélo dans une agglomération comme Liège s’avère un peu trop étroit pour nous. Obtenir les mêmes avantages dans un rayon élargi imposera alors une organisation nettement plus complexe. Mais on n’en est pas encore là…

Les films de la passerelle